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10 octobre 2008 -  nouvelle étude concernant le traitement de chimiothérapie

Au bout de 20 ans de recherche, le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent.
Un article de trois professeurs australiens est paru récemment dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies. Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement accablant.
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
Au total, ce sont les données de 72.964 patients en Australie et de 154.971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, insignifiantes.

Les auteurs demandent avec raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps un tel succès dans les statistiques des ventes.
Et cela devient vraiment très dur, lorsque l’on considère une par une les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants :
• Cancer du pancréas
• Sarcome des parties molles
• Mélanome
• Cancer des ovaires
• Prostate
• Cancer des reins
• Cancer de la vessie
• Tumeurs cérébrales
• Myélomes multiples

Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des « taux de succès », on ne peut que sourire : ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac. Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.
Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons nous nous attendre à présent ? A l’inverse, c’est certain. A l’avenir, il y aura encore plus d’« efforts » pour prouver que l’on a fait ce qu’il fallait au cours des dernières décennies, car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice. [Fin de la citation]




5 janvier 2008 : réflexion sur la thérapie dans la GNM

Fondamentalement on peut dire :

Le futur médecin en la Germanique « Médecine Nouvelle Germanique » ne peut être un médecin « de série ».
Il devra être humain et intègre, modeste, incorruptible et avoir les mains chaudes.
Il devra aussi être largement qualifié, bien connaître l’ontologie, et connaître aussi très bien toutes les spécialités : la psyché, les scanners cérébraux, ainsi que l'ensemble de la clinique, car en « la Germanique » il n' y aura plus de spécialistes, par ex. pour la gynécologie, le cœur, l’œil ou l’oreille, etc. Le médecin de la GNM devra bien connaître chaque spécialité et naturellement il devra pouvoir tout mettre en rapport avec les autres niveaux. Cela nécessite non seulement la qualification professionnelle et une certaine capacité intuitive, mais exige aussi un raisonnement policier. En plus il devra avoir du charisme sinon il ne pourra nouer le contact avec le patient, c'est-à-dire qu’il ne s'ouvrira pas. Ainsi donc, sur 100 médecins il ne s'en trouvera peut-être qu’un qui conviendra.

Il ne suffit donc pas d’avoir lu quelques livres sur la GNM ou d’avoir suivi quelques séminaires (Meta voleurs, têtes brûlées & co, etc.) pour se jeter aussitôt sur les malades ou s'autoriser à voler/ s'approprier indûment la Germanique, « Médecine Nouvelle Germanique » et l'amalgamer avec la médecine conventionnelle ou d'autres pratiques magiques, c'est beaucoup trop dangereux.

Dr. Hamer,

 

18 janvier 2008 : Titre Officiel : LA GERMANIQUE, "Médecine Nouvelle Germanique" - GNM

A cause de multiples versions non-autorisées de La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM, du Dr. R.G. HAMER à travers la France et le monde, il est important de porter à votre connaissance que le Dr R.G. HAMER a protégé officiellement sa découverte scientifique sous le nom de :
La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM qui est désormais l'appellation de sa découverte scientifique.
Veuillez trouver ci-dessous une liste de quelques sigles que vous pouvez rencontrer.
Ils n’ont aucun rapport avec La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM, Dr R.G. HAMER.
Leurs enseignements et leurs pratiques n’ont pas de liens avec la découverte scientifique du Dr R.G. Hamer :
La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM
Merci de votre attention.

Biologie Totale
Biogénéalogie
Décodage biologique
Healbreastcancer
La santé… à présent
Médecines nouvelles
Méthode « Hamer »
Medicina sagrada
Métamédecine…
Psychogénéalogie
Synergie Helio Thalassa
Etc….

                                                                                                                                                     

Décembre 2007 : Témoignage : la santé par le Savoir

Une maman, thérapeute de 41 ans, découvre un jour sa fille âgée de 2 ans, gémissante, immobile et obligée de rester allongée sur son lit. La maman, désespérée, cherche un radiologue afin d’obtenir un scanner cérébral.

Le radiologue constate un gros œdème cérébral (infiltration liquidien, gonflement) au niveau du relais moteur cérébral. C’est ce qu’avait déjà pensé la maman. Elle se fait remettre le scanner et décide de l’envoyer au Dr Hamer. Le diagnostic du Dr Hamer à la maman : « une ataxie (*), provoquée par un traumatisme lié à une chute ». A ce moment là, tout devient clair pour elle. En effet, la veille de la perte de mouvement, sa fille était tombée deux fois en se cognant la tête au cours de jeux d’enfants. La petite s’est relevée à chaque fois et a continué à jouer. C’est pour cela que la maman n’y a pas prêté attention.

Le Dr Hamer a recommandé à la maman de caresser la tête de l’enfant et de la faire marcher dans un déambulateur afin que la petite regagne confiance en ses propres possibilités.
Très rapidement une amélioration est intervenue. La maman, spécialiste en acuponcture, a constaté un déplacement au niveau de la 1ère et 2ème vertèbres. Après les avoir remises en place elle s’est aperçue que la régénération s’est accélérée. Aujourd’hui, trois mois après le diagnostic, la petite a retrouvé ses mouvements et un développement tout à fait normal.

La thérapeute a voulu en savoir plus. Elle a demandé au radiologue ce qu’aurait fait la médecine d’école pour soigner sa fille. Là-dessus, la réponse a été directe : « on aurait fait un nouveau scanner avec produits de contraste et on aurait pu alors visualiser de manière claire les tumeurs ». Puis on aurait appliqué les thérapies habituelles de la médecine d’école dans le cas des cancers, à savoir, une trépanation. Ensuite, une chimiothérapie aurait été appliquée avec toutes les suites non prévisibles que cela implique. Et ce, chez une petite fille de deux ans, après qu’elle ait subi un choc brutal qu’est la trépanation ».

Cette situation nous rappelle l’émission sur le cancer du sein que l’on a pu voir il y a quelque temps à la télévision : « Le dépistage du cancer du sein est bon».

Nous devons savoir que beaucoup de femmes font un cancer du sein et ne le remarquent pas, donc n’entreprennent rien et au bout de quelques temps le cancer a disparu de lui-même.

Pour d’autres le cancer est dépisté et elles sont traumatisées, terrorisées par le diagnostic et par toutes les informations venant des médias et de leur entourage. Cela occasionne des mesures thérapeutiques drastiques. Les dépistages précoces du cancer peuvent être certes utiles, mais ils provoquent des peurs paniques. Toutes ces peurs, liées à la suite de diagnostics terrifiants créent de nouveaux cancers. C’est pour cette raison que selon le Dr Hamer, il n’y a pas de métastases mais toujours de nouveaux cancers.

Le Dr Hamer et sa « Médecine Nouvelle » sont très contestés en Allemagne. Souvent le docteur est attaqué et dénigré. Cela n’est pas dû seulement à sa façon de soigner, mais également à ses opinions politiques. Ne devrait-on pas examiner la médecine nouvelle du Dr Hamer de manière plus professionnelle et sérieuse ? Nous savons qu’il peut connaître à l’avance d’une façon détaillée le déroulement de la maladie (exemple le cancer) et enlever totalement la peur panique qui habite le patient et sa famille. Même les patients abandonnés par la médecine d’école cherchent un conseil ou s’intéressent à ses découvertes.

(*) ataxie : du mot grec désordre. C’est un terme générique pour désigner les dérèglements du centre de régulation de l’équilibre et de la coordination des mouvements. Il faut noter qu’une ataxie peut survenir, même lorsqu’il n’y a aucune paralysie, donc lorsque la force musculaire est intacte.

 

09 Mars 2007 : lettre aux amis - Dr RG.HAMER

Chers amis,

Par la force des choses, j’ai été contraint de quitter mon exil espagnol. Il n’est pas nécessaire que je parle des poursuites du Ministère Public (Robbineck) de Cottbus.
Je suis accusé d’ « incitation », rien que parce que j’ai dit la vérité et que j’ai cité des noms. Pour l’instant, je ne sais pas concrètement de quoi l’on m’accuse, mais dans mon cas, de toute façon, cela n’a pas d’importance.
C’est à nouveau comme au Moyen-âge, lorsque les soi-disant « hérétiques » étaient accusés et régulièrement exécutés par l’Inquisition (aujourd’hui la police des idées). Dans le fond, rien n’a changé depuis. La peine minimale de nos jours : 5 ans de prison.
Je dois m’attendre chaque jour à un nouveau mandat d’arrêt, que les Espagnols accompliraient sans doute par une nouvelle extradition (comme en septembre 2004). J’espère beaucoup que cela sera plus difficile là où je vais demander l’asile politique à présent.
De mon nouvel exil, je continuerai à tout faire pour que nos patients aient le droit d’utiliser la Germanique Nouvelle Médecine dont la pratique, comme vous le savez, est autorisée depuis déjà 23 ans dans le monde entier dans une certaine communauté religieuse.
Vive la Germanique, Médecine Nouvelle Germanique !!!
Viva la Medicina Sagrada!!!
Je vous salue tous,
Votre Ryke Geerd Hamer

                                                                                                                                                     

Décembre 2006 : un merveilleux cas cité par le Dr Ryke Geerd Hamer

Chers amis,
Un merveilleux cas de thérapie s’est produit hier et aujourd’hui.
M. G. qui participait au Thing et à qui l’on voulait ôter la moitié du visage en taillant largement dans le vif, en raison d’ « un cancer de la bouche très malin », a retrouvé sa santé entre temps parce qu’il n’a pas voulu participer à ce délire thérapeutique – ou plutôt à cette folie pseudo thérapeutique.
Oui, peut-on retrouver la santé tout simplement, sans opération et sans médicaments, et même sans granules ou sans gouttes à haute dilution, si l’on n’a – comme lui – d’après la médecine cynique, quasiment plus aucune chance ?
Comme vous le voyez, c’est possible.
Pourtant, hier, M. G. m’appelait, avec tous les signes de l’épouvante : « Docteur, c’est la fin pour moi. Depuis hier je ne peux quasiment plus éliminer l’urine. Ces derniers jours j’urinais de moins en moins. Ma femme (infirmière en soins intensifs) ne voit pas non plus ce qu’on pourrait faire. J’ai de terribles maux de tête, j’ai l’impression que ma tête va éclater. Est-ce que je vais mourir à présent ? »
Je lui demandai : « que s’est-il donc passé juste avant que vous n’ayez commencé à éliminer moins d’urine ? »
Il dit : « Jusqu’à la semaine dernière j’arrivais encore à éliminer l’eau normalement. Puis brutalement, j’éliminais moins. Un médecin m’a conseillé de boire beaucoup pour nettoyer les reins. Depuis, la tension dans le crâne et les maux de tête augmentent et c’est justement à l’endroit où se trouve la fontanelle chez le nourrisson ».
Je demandai : « Et quel conflit existentiel avez-vous vécu la semaine dernière ? »
Il resta interdit au téléphone et dit : « vous pensez vraiment que ça pourrait en être la cause ? L’avocat d’un ancien client m’a encore menacé d’une plainte avant la fin de l’année ».
Moi : « De quelle somme s’agit-il ? »
Lui : « De 16000 Euro ».
Moi : « Et naturellement, vous ne les avez pas ? »
Lui : « Non. Certes, mon avocat m’a dit que j’avais de bonnes chances, mais on ne sait jamais… »
Moi, après un instant de réflexion : « M. G. nous allons faire un plan. Est-ce que quelqu’un dans votre famille a un peu d’argent ? »
Lui : « Oui, la grand-mère ».
Moi : « Croyez-vous que la grand-mère pourrait vous virer 8000 Euro aujourd’hui même ? »
Lui : « Pourquoi 8000 Euro justement ? Mais peut-être qu’elle le ferait ».
Moi : « 8000, c’est la moitié, ainsi ce n’est plus aussi important. C’est même plus facilement envisageable. De plus, vous pourrez rendre cet argent à la grand-mère si vous ne perdez pas. Mais il faudrait que vous l’ayez tout de suite ».
Lui : « Et vous pensez qu’ainsi je pourrais de nouveau éliminer l’urine et que je n’aurais pas besoin d’aller en dialyse, etc. ? »
Moi : « Oui, j’en suis même très certain ».
Lui : « Alors je vais demander très gentiment à la grand-mère. Et vous êtes sûr que je pourrai ensuite évacuer l’urine à nouveau ? »
Moi : « Tout à fait certain ».
Aujourd’hui, il m’appela vers 15 heures et me dit : « Docteur, hier la grand-mère m’a aussitôt fait un virement de 8000 Euro à la suite de ma demande. Aujourd’hui, ils sont déjà sur mon compte. Je viens d’en être avisé. Que va-t-il se passer maintenant ? »
Je dis : « Tous mes voeux. Alors, à partir de maintenant vous allez « pisser ».
Lui : « Que dois-je faire pour cela ? »
Moi : « Vous détendre dans un fauteuil et vous dire que le docteur a dit qu’à présent je vais « pisser », je ne dois plus continuer à m’énerver. De plus, la tension au niveau du crâne va diminuer ainsi que les maux de tête ».
Trois heures et demie plus tard, il appela de nouveau, tout excité : « Docteur, j’ai déjà éliminé 1,3 litres d’urine au cours des trois heures et demie et – j’ai de nouveau envie ! Jusqu’à ce soir minuit j’aurai éliminé plus de deux litres ».
Moi : « Oui, c’est ainsi que ça doit se passer. Il n’est plus question de dialyse ».
Lui : « Docteur, mais comment le saviez-vous ? »
Moi : « J’ai juste fait un petit calcul et un petit plan de thérapie dans lequel j’ai inclus votre psyché – rien de plus ».
Lui : « Docteur, la Germanique Nouvelle Médecine m’a sauvé la vie et au cours de tous ces mois j’ai vu comme elle est juste et je l’ai admirée. Mais depuis ce jour, je l’aime et je n’ai absolument plus aucune peur. La leçon d’aujourd’hui était tout simplement désarmante ».
Moi : « Et il y a encore des personnes qui pensent que la « Germanique Nouvelle Médecine » n’a pas de thérapie ! En existe-t-il une meilleure ? »
Lui : « Vous avez raison, il n’y en a pas de meilleure. Mais, qui maîtrise comme vous cette thérapie, cette merveilleuse thérapie de la « Germanique Nouvelle Médecine », Docteur ? »
Moi : « Beaucoup de médecins, bientôt, je l’espère ».

Dr Hamer